Discographie


 


Gabriel Fauré
(1845-1924)
Treize Nocturnes pour piano
extrait
nocturne op.84 n°8
Laurent Wagschal, piano

Dans le 1er Nocturne, une voix attachante s’élève et donne envie de poursuivre le voyage. Une tonalité assez sombre et anxieuse s’impose ; choix plus que défendable. Un jeu ample, puissant quand il le faut, saisit aussi bien l’humeur des pages relativement mal aimées (Nocturnes n° 5 et 8) que du 6ème. La musique du dernier Fauré réussit à un interprète qui en apprivoise avec naturel l’étrangeté harmonique, dans l’émotion contenue des 10ème et 11ème, la tempétueuse noirceur du 12ème ou le lyrisme désabusé du 13ème. Alain Cochard, Diapason n°572
Laurent Wagschal nous propose une lecture éclairée et inspirée de ces treize moments musicaux : dès le Nocturne n°1, en si bémol mineur, il nous immerge dans la gravité et la profondeur d’une page qui préfigure le climat du Requiem. Son toucher nous transporte encore plus dans l’exposition de la grande phrase initiale du Nocturne n°6 : le pianiste distille admirablement les transparences harmoniques de cette page. Pour les quatre derniers Nocturnes, dont le sublime opus 119, Laurent Wagschal se montre plus éblouissant encore : la délicatesse de l’articulation (qui évoque celle de Marcelle Meyer) se conjugue à une expression subtile des nombreuses syncopes, provoquant la rupture voulue par le compositeur. Alain Steghens, Resmusica (18/05/2009)
Paru en mai 2009
UT3 Records, UT3-015



Jean Cras (1879-1932)
Mélodies
. Mélodies inédites
. L'offrande lyrique
. Robaiyat de Omar Khayyam
. Trois chansons bretonnes
         extrait : La rencontre
Chloé Waysfeld, soprano
Philippe Cantor, baryton
Christophe Crapez, ténor
Laurent Wagschal, piano
La technique de Jean Cras s'est forgée essentiellement par un travail personnel rigoureux et soutenu, son seul maître fut Duparc mais il s'est nourri de l'analyse de partitions d'autres grands maîtres dont Fauré. Son inspiration lui vient d'ailleurs essentiellement de compositeurs qui lui sont contemporains ainsi de son maître Duparc, de Fauré, de Debussy, pour des textes issus de recueils de poèmes de Verlaine, Baudelaire, Maeterlinck, et autres textes d'essence spirituelle moins connus comme ceux d'Omar Khayyam, qui expriment le fond de sa pensée sur la vie et la mort, sur le monde et les hommes. Cette sélection de mélodies, qui datent de la jeunesse du compositeur jusqu'à sa mort, dont certaines inédites, se termine par un dernier cycle dont il a lui même écrit les textes, sur les trois étapes essentielles d'une vie : la rencontre, l'aveu, la mort, et qui cette fois ultime s'inspire de la musique folklorique de sa région natale. L'album qui débute par des images de houles marines, de bercement de vagues chers à Jean Cras permet de découvrir l'univers original de ce compositeur dans un voyage musical dont Laurent Wagschal maintien le cap avec dextérité sous des couleurs exaltées remarquablement par trois voix différentes qui alternent selon les cycles. Agnès Jourdain, Pianobleu.com
Paru en mai 2009
Maguelone, Mag 111.176

 

Claude Debussy (1862-1918)
. Sonate pour violoncelle et piano
         extrait : 1er mvt
. Sonate pour flûte, alto et harpe
. Sonate pour violon et piano
. Syrinx pour flûte
. Quatuor à cordes
Frédéric et Franck Laroque, violon
Diederick Suys, alto
Raphaël Perraud et Matthieu Rogué, violoncelle
Frédéric Chatoux, flûte
Ghislaine Petit-Volta, harpe
Initiées par l’éditeur Jacques Durand, les trois sonates témoignent de la dernière période créatrice du compositeur. Les sonorités des musiciens de l’orchestre de l’Opéra font merveille dans ces trois partitions. On relève en particulier une Sonate pour flûte, alto et harpe absolument idéale de lumières évocatrices et de musicalité profonde. Dans la Sonate pour violon et la Sonate pour violoncelle, Frédéric Laroque et Raphaël Perraud possèdent le vécu et le sens philologique de cette musique. Le sens de la cohésion et la passion de faire de la musique ensemble sont au service du superbe Quatuor de jeunesse. La prise de son est très belle et restitue bien la présence et les timbres des instruments. Pierre-Jean Tribot, Resmusica (10/05/2007)
Leur interprétation s'impose par le respect des textes, la beauté des sonorités et l'équilibre des timbres. A cet égard, la Sonate pour flûte, alto et harpe est une belle réussite. Le Quatuor à cordes est équilibré et réfléchi. Jean Roy, Le monde de la Musique n°320
Paru en mai 2007
UT3 Records, UT3-010

 



    

Florent Schmitt (1870-1958)
Oeuvres pour piano
Crépuscules op.56
Sur un vieux petit cimetière - Neige - Sylphides - Solitude
Ombres op.64
J’entends dans le lointain... - Mauresque - Cette ombre, mon image....
Pièce pour le tombeau de Claude Debussy op.70 n°1
Et Pan, au fond des blés lunaires, s’accouda
Enfants op.94
de choeur, de troupe, gâté, turbulent,
do, moustique, Moïse (sauvé des eaux), terrible
Rond, feutré et subtil, le timbre de Laurent Wagschal rend parfaitement justice au raffinement impressionniste de ces pièces, tandis que sa technique sans faille lui permet de surmonter avec une déconcertante facilité les terrifiantes embûches dont se hérissent les partitions florentines. Le soin apporté au détail est essentiel dans des partitions aussi chargées : cette interprétation visiblement mûrie avec une conviction passionnée en fait d’emblée une référence, à la suite des contributions apportées il y a vingt ans par Werner Bärtschi et par Annie d’Arco, qu’il me semble même dépasser en intensité expressive. Michel Fleury, Classica n°77.

(...) par-delà une superbe maîtrise digitale, Laurent Wagschal témoigne d’un engagement poétique incessant. Crépuscules, Ombres : les titres disent le caractère secret d’un art que l’interprète perçoit intimement et sait transmettre au moyen d’une vaste palette de timbres, qu’il s’agisse du mystère oppressant de Cette ombre, mon image ou de l’éclat des Sylphides, menées avec une virtuosité scintillante quoique jamais démonstrative. Florent Schmitt a perdu un lycée, mais a gagné un interprète de grand talent ! Ce me semble d’une autre importance. Alain Cochard, Diapason n°529.

Laurent Wagschal s’est attaché à traduire dans sa vérité intérieure une musique dont on peut dire qu’à l’image de son auteur, dans le tragique comme dans l’humour, elle ne s’arrête pas en chemin. Son jeu est énergique, sérieux (...) et sa conviction sert efficacement ces oeuvres qu’il était urgent de faire revivre. Jean Roy, Le monde de la musique n°301.

Paru en septembre 2005
CD Saphir Productions LVC 001055

 


  



Karol Szymanowski
(1882-1937)
L’oeuvre complète pour violon et piano

• Mythes op.30
• Trois Caprices de Paganini op.40
• Sonate en ré mineur op.9
• Nocturne et tarentelle op.28
• Berceuse d’Aitocha Enia op.52
Nicolas Dautricourt, violon
Laurent Wagschal
, piano
Violoniste et pianiste s'engagent, avec une inépuisable générosité, dans un dialogue viril, où dominent la liberté de ton, l'espièglerie farouche et une vibrante intensité. Techniciens sans faille, ils peuvent construire en toute sérénité une interprétation aérée, vive, à l'articulation limpide et aux phrasés intelligents et précis. Xavier Rey, Recommandé par Classica n°57.

Dans Mythes, les deux interprètes font preuve d'imagination, livrant avec fluidité l'originale virtuosité et l'alchimie de timbres de cet ensemble magnifique. Oeuvre de jeunesse, la Sonate affiche une étonnante maturité de langage. Les deux jeunes artistes s'y engagent avec une passion juvénile, dans une vision émouvante et réfléchie, qui n'est pas loin d'atteindre la poignante intensité de la version légendaire d'Oïstrakh et Yampolski (1954). Jean-Michel Molkhou, Diapason n°508.

C'est encore le piano, dans l'Andantino de la Sonate en ré mineur, qui se révèle bouleversant. Laurent Wagschal semble se délecter du mystère initial et y trouve une inspiration poignante. Jacques Amblard, Le Monde de la musique n°281.

Laurent Wagschal campe les climats et miroitements avec une palette de peintre, brosse les décors avec une profondeur de champ, accompagne les évolutions chorégraphiques, en un mot s'investit dans ces narrations mythologiques. Sylviane Falcinelli, Piano Magazine n°37.

Paru en septembre 2003
Saphir Productions LVC 001035



 
Musique française pour piano et violoncelle
Albéric Magnard (1865-1914)
Sonate en la majeur op.20
Gabriel Fauré (1845-1924)
Deuxième Sonate en sol mineur op.117
Françis Poulenc (1899-1963)
Sonate pour violoncelle et piano
Eric Maria Couturier, violoncelle
Laurent Wagschal
, piano

C'est à la fois un très beau parcours dans le répertoire français et l'occasion de découvrir deux musiciens exceptionnels, parvenus à développer l'entente qui fait les duos légendaires. Un disque qui mérite un coup de chapeau. Gaëlle Plasseraud, Coup de coeur de Pianiste n°19.

Après sa réussite dans le Concert de Chausson, Laurent Wagschal se montre une nouvelle fois un chambriste inspiré, et on espère l'entendre prochainement en soliste. Jérôme Bastianelli, Diapason n°497.

Outre des qualités instrumentales et techniques plus qu'évidentes, les deux jeunes interprètes ont suffisamment d'imagination pour caractériser et même exalter le style particulier de chaque sonate. Leur entente parfaite, leur vigueur sans violence et surtout leur splendide couleur sonore font merveille dans ce répertoire. Jacques Bonnaure, Répertoire n°161.

Paru en mai 2002
Lyrinx LYR 206



 
Concert de Chausson
Double concerto de Mendelssohn
Ernest Chausson (1855-1899)
Concert pour piano, violon et cordes en ré majeur op.21
Félix Mendelssohn (1809-1847)
Double Concerto pour piano, violon et cordes en ré mineur
Laurent Wagschal, piano
Nicolas Dautricourt
, violon
Orchestre d’Auvergne,
direction Arie van Beek
Laurent Wagschal a dans cette page brillante et volubile l'occasion de briller par sa musicalité et la souplesse de son geste. Philippe Simon, Répertoire n°155.

L'engagement des interprètes reste remarquable : violon nerveux mais très pur, piano malicieux et cordes trépidantes créent une ambiance festive qui ne peut pas déplaire. Jérôme Bastianelli, Diapason n°490.

Les deux ouvrages possèdent un point commun, celui d'être des pages de musique de chambre. Et c'est ce côté " chambriste " que privilégient Laurent Wagschal et Nicolas Dautricourt, tous deux lauréats de la Fondation Natexis ; on sent chez eux, même quand ils luttent pour la suprématie (Allegros de Mendelssohn), une sincère complicité, un véritable bonheur de jouer ensemble et une volonté d'écoute du partenaire et de l'orchestre. Xavier Rey, Classica n°40

Paru en février 2002
Calliope CAL 9896



   
Sonates romantiques françaises pour piano
Antoine-François Marmontel
(1816-1898)
Sonate op.13 en ut mineur
Laurent Wagschal, piano
Sonate op.8 en ré majeur
Jérôme Ducros, piano
Louis Adam (1758-1848)
Sonate op.8 n°2 en ut majeur
Hugues Leclère, piano
Les deux sonates de Marmontel trouvent en Laurent Wagschal et Jérôme Ducros d'éloquents défenseurs. Wagschal est particulièrement convaincant dans l'Andante cantabile (sobre mais nettement dessiné) et dans l'Allegro con fuoco (assez fantasque parfois) de la Sonate op.13. Jean Dupart - Diapason n°449.

Pour décrire à grands traits les œuvres présentées pour la première fois sur ce disque, nous dirions que la première - opus 13 de Marmontel - est la plus virtuose des trois ; Laurent Wagschal sait très bien en tirer parti. Dans les premières secondes de l'Andante Cantabile, nous trouvons des enchaînements d'accords d'autant plus remarquables qu'ils s'insèrent dans un mouvement de format très conventionnel, destiné à soutenir une mélodie des plus plaisantes. L'écriture du Finale montre à quel point l'œuvre peut être rapprochée de Schumann. Tristan Chaffort - Piano n°4.

Paru en février 1998 - Association du Bureau des Etudiants du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris
BECNSM 001

 

Musique française pour flûte et piano
Claude Debussy (1862-1918)
Syrinx pour flûte seule
Prélude à l’après-midi d’un Faune
Jean Françaix (1912-1997)
Divertimento pour flûte et piano
Françis Poulenc (1899-1963)
Sonate pour flûte et piano
Gabriel Pierné (1863-1937)
Sonate op.36 pour flûte et piano
Benjamin Godard (1849-1895)
Berceuse extraite de l’opéra Jocelyn
Franz Waxman (1906-1967)
Fantaisie sur les thèmes de Carmen

Laurent Wagschal et Kazunori Seo jouent en duo depuis plusieurs années. Ils se produisent régulièrement à Paris, comme au Japon (Tokyo, Osaka, Sendai...), en Corée (Seoul) ou aux Etats-Unis où ils ont eu l'honneur de donner un récital au Carnegie Hall de New York en février 2006. Ce disque qui constitue leur premier enregistrement est consacré à la musique française. Il présente des oeuvres maîtresses du répertoire pour flûte (Syrinx, Sonate de Poulenc), des transcriptions intéressantes (Prélude à l'après-midi d'un Faune, Fantaisie sur Carmen, Berceuse de Jocelyn), mais également des pièces rares comme la magnifique Sonate de Pierné, dont il existe aussi une version pour violon et piano.

Kazunori Seo, flûte
Laurent Wagschal
, piano
Enregistré en fevrier 2001 à Linz
Erato Warner Music Japan WPCS 10970

      

André Messager (1853-1929)
Fantaisies sur les œuvres lyriques

Fantaisies sur Fortunio, L’Amour masqué, La Fiancée en loterie, Madame Chrysanthème, Le Chevalier
d’Harnemental,
La Petite fonctionnaire
Miss Dollar, Véronique.
 
Le 150ème anniversaire de la naissance d’André Messager n’a pas suscité d’engouement discographique, à une exception près, l'excellente réalisation de l'ensemble Sorties d'Artistes. Cet ensemble a recherché des arrangements musicaux, pots-pourris, fantaisies et autres adaptations d’ouvrages lyriques de Messager. Ce sont là de pures et rares nouveautés, dans un genre plein de charme et très rarement enregistré. Tout celà est d'un très grand charme, souvent mêlé d'humour et de romantisme discret, et d'une grande qualité musicale. Les solistes ont à raison pris cette musique "légère" au sérieux. Un régal - et pas seulement pour agrémenter le réveillon. Jacques Bonnaure - Recommandé par Répertoire n°174.
Ensemble Sorties d'artistes
Paru en octobre 2003
Abeille Musique LVL 005
Sorties d’artistes en Espagne
Paso-dobles, Tangos andaluz, Danses espagnoles, Zarzuelas, Séguedilles... composés par José Sentis, Joaquin Turina, Manuel de Falla, Enrique Granados,
Isaac Albéniz
Vicente Lléo, José Serrano.
Pour son quatrième disque, Sorties d'artistes s'offre une virée en Espagne. Jeté sans ménagement dans les arènes surchauffées de la Péninsule, l'ensemble n'a cependant pas trop de mal à y retrouver son latin malgré l'offre pléthorique de paso-doble. Sur un rythme à 6/8 de paso-jaléo, Espanita, signé José Sentis, ouvre un bal qui ne s'achèvera qu'avec le célèbre Coplas de Juan Mostazo, incourtounablement rabâché par les orchestres de danse et les bandas. Ce disque met en évidence, s'il était besoin, le lien charnel qu'entretiennent les musiciens espagnols avec leur terre. Pont naturel entre l'Europe et l'Afrique, ouverte à toutes les influences et carrefour de toutes les cultures, la Péninsule Ibérique les a intelligemment intégrées sans jamais renier son identité.
Ensemble Sorties d'artistes

Paru en octobre 2002
Abeille Musique LVL 004

 

Nachtgesang
Transcriptions pour deux saxophones et piano
Arnold Bax (1883-1953)
Trio Elégiaque
Dimitri Chostakovitch (1906-1975)
1er Trio op.8
André Caplet (1878-1920)
Légende
Max Bruch (1838-1920)
Nachtgesang
• Francis Poulenc (1899-1963)
Trio
• Jacques Ibert (1890-1962)
Deux Interludes
Nino Rota (1911-1979)
Trio

Cet enregistrement du trio Saxiana explore le répertoire du trio avec piano et nous montre à quel point les qualités mélodiques des saxophones, leurs couleurs riches et soyeuses, leurs « accents graves et calmes, tantôt passionnés, rêveurs ou mélancoliques », comme l’écrivait déjà Berlioz, peuvent merveilleusement se mettre au service d’œuvres écrites pour d’autres instruments, et les enrichir d’un nouvel éclairage. Toutes les œuvres de ce programme sont en effet des transcriptions, même la Légende que Caplet composa certes pour saxophone alto, mais avec hautbois, clarinette, basson et cordes. Les autres œuvres ont en effet été écrites pour piano, violon et violoncelle (Chostakovitch) ; piano, hautbois et basson (Poulenc) ; flûte, alto et harpe (Bax) ; piano, violoncelle et clarinette (Rota) ; piano, clarinette et alto (Bruch) ; flûte, violon et clavecin (Ibert).

Laurent Wagschal, piano
Nicolas Prost
, saxophone et alto ténor
Anne Lecapelin, saxophone soprano

Enregistrement réalisé en juillet et septembre 2005 à l'Auditorium du CNR de Saint-Maur
disque CD Saxiana production 2005 LPW03SA - www.saxiana.com

 

Musique de chambre pour saxophone et piano
• Paul Hindemith (1895-1963)
Sonate op.11 n°4
• Fernande Decruck (1896-1954)
Sonate pour saxophone alto et piano
• Darius Milhaud (1892-1974)
Scaramouche
• Eric Durand (né en 1960)
Bossambaba
• Claude Debussy (1862-1918)
Trio
• Jean Cras (1879-1932)
Demain
Danse pour quatuor de saxophones

Ce disque présente un parcours original à travers les œuvres de la première moitié du 20ème siècle, période d’épanouissement du saxophone. Il devient alors l’instrument phare du jazz et se constitue parallèlement un fonds de répertoire classique, donnant naissance à une école structurée. Conçu par Adolphe Sax vers 1840, le saxophone eut du mal à intégrer l’orchestre symphonique, mais il se verra offrir de très belles pages, comme par exemple dans « l’Arlésienne » de Bizet. Mais c’est au siècle suivant que le saxophone se constitue réellement son répertoire : tout d’abord grâce à Elise Hall, commanditaire providentielle d’œuvres pour saxophone et orchestre auprès de Debussy, Schmitt, Caplet, d’Indy ; ensuite grâce au saxophoniste allemand Sigurd Rasher pour qui écrivirent Hindemith, Glazounov, Ibert, Martin ; et enfin grâce à Marcel Mule qui suscita les œuvres concertantes de Milhaud, Tomasi, Villa-Lobos.

Nicolas Prost, saxophone alto et ténor
Anne Lecapelin
, saxophone soprano
Guillaume Pernès
, saxophone ténor
Christophe Boidin
, saxophone baryton
Laurent Wagschal
, piano

Enregistrement réalisé en novembre 2001 et février 2002 à Boulogne
NP002 (2002)

Enregistrement public
Beethoven, Schumann et Schnittke

• Ludwig van Beethoven
(1770-1827)
3ème Sonate en la majeur op.69 pour violoncelle et piano
• Robert Schumann (1810-1856)
Cinq pièces dans le style populaire op.102
• Alfred Schnittke (1934-1998)
Sonate pour violoncelle et piano

Enregistrement public non commercialisé réalisé le 4 mai 2000 au studio 106 de Radio France dans le cadre de la Collection Déclicavec le soutien de France-Musiques dans le cadre de la Collection Déclic avec le soutien de France-Musiques et de l’Association Française d’Action Artistique (AFAA)

On appréciera sans réserve le piano perlé et subtil de Laurent Wagschal accompagnant Raphaël Perraud dans la Troisième Sonate pour violoncelle et piano de Beethoven. Jérôme Bastianelli - Diapason n°476.

Raphaël Perraud, violoncelle
Laurent Wagschal
, piano

Collection Déclic
AFAA 004 (2000)

Enregistrement public
Beethoven, Schumann et Rachmaninov
• Robert Schumann (1810-1856)
Adagio et Allegro op.70
• Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Sonate op.102 n°2 en ré majeur
• Serge Rachmaninov (1873-1943)
Sonate op.19 en sol mineur

Cet enregistrement public d’un concert donné le 27 novembre 1998 en Salle d’Art lyrique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris a pu être réalisé grâce au soutien de la Fondation Meyer

Eric Maria Couturier, violoncelle
Laurent Wagschal
, piano

Fondation Meyer
CW 2001 (1998)

Enregistrement public
Beethoven, Brahms et Fauré

• Ludwig van Beethoven
(1770-1827)
Sonate op.5 n°1 en fa majeur
• Johannes Brahms (1833-1897)
Sonate op.99 en fa majeur
• Gabriel Fauré (1845-1924)
Seconde Sonate en sol mineur op.119
Enregistrement public non commercialisé réalisé le 2 mai 1995
Jérôme Pernoo, violoncelle
Laurent Wagschal
, piano
020595 (1995)